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À la recherche de notre écosystème 

Si vous me connaissez et que vous me lisez par ailleurs, la notion d’écosystème vous est probablement familière.

Pendant longtemps, les profs de marketing ont utilisé le mot « marché » (fournisseurs, clients, concurrents), dont tout le monde s’accordait à dire qu’il était essentiel de le connaître avant de se lancer, et qu’il était nécessaire de l’écouter tout au long de la vie de l’entreprise pour s’y adapter et perdurer.

Depuis 10 ans, je l’ai remplacé par « écosystème ». Parce que comme tout organisme vivant, une entreprise quelle qu’elle soit s’inscrit au sein d’un écosystème dont dépend sa survie, et il est bien plus vaste que la Sainte Trinité clients-concurrents-fournisseurs.

Savoir l’identifier, pour pouvoir ensuite le comprendre (et mettre en place les outils de veille), est primordial. Et ça a été la toute première étape de notre réflexion, que j’ai mise en forme ce week-end au sein d’une carte heuristique. 


J’ai utilisé MindMeister, disponible sur le web ET sur des apps mobiles, ce qui va me permettre de continuer à l’alimenter même hors ligne (parce que forcément, un écosystème vit, évolue, grossit…).

J’ai classé cet écosystème en grandes catégories :

  • La « concurrence » : l’ensemble des organisations qui remplissent le même bénéfice client, de l’espace de coliving en Papouasie aux offres Airbnb dans notre région ;
  • Les partenaires éventuels, depuis les organisations qui œuvrent pour le télétravail aux solutions de financement de projets écologiques ;
  • Les événements, depuis les grands messes internationales dédiées au nomadisme digital jusqu’aux festivals locaux et aux séjours thématiques que nous pourrons organiser ;
  • Les médias, ceux relatifs au futur du travail, mais aussi la presse locale ou les sites spécialisés sur des thématiques diverses (coworking, productivité, financement participatif, économie solidaire…) ;
  • Les fournisseurs de mobilier, les architectes, les différents prestataires auxquels nous pourrons faire appel ;
  • Les institutionnels de la région ou ceux, d’envergure nationale, qui œuvrent dans le domaine du travail, de l’écologie, du territoire ; 
  • Et enfin, les clients, que nous ne pouvons pas forcément identifier individuellement, mais dont nous pouvons identifier les partenaires qui nous y conduiront : incubateurs, espaces de coworking, associations de freelance, etc…

Petit à petit, je l’alimente de mes découvertes et de celles que beaucoup d’entre vous partagent avec nous. Lorsque c’est possible, je m’abonne aux comptes des différents acteurs, et je peux ainsi suivre l’actualité de notre secteur… 

Cette veille, outre le fait qu’elle me permet de trouver des contenus à partager pour alimenter notre compte Twitter, est essentielle pour comprendre les différentes offres, découvrir les parties prenantes de l’écosystème, saisir les opportunités et orienter notre développement en fonction des besoins et des règles implicitent qui le régissent.

Bref, c’est du marketing, et comme vous pouvez le voir, ca commence bien avant la création de l’entreprise 😉

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